Psychose:
Il existe des formes de psychose plus ou moins sévères. Les psychoses sont souvent liées à des troubles massifs dans l'enfance, comme des carences affectives, des violences psychologiques chroniques, des rapports parents-enfants conflictuels, des relations d'inceste affectif, une guerre. La psychose reste une structure. Il est possible de gérer les psychoses avec un apprentissage à l'autonomie de la maladie, tout en prescrivant un suivi continu pour pallier les crises. L'hygiène de vie est primordiale, ainsi que les relations sociales (amicales, familiales, professionnelles). Les activités culturelles et sportives sont fortement conseillées. En terme de régulation, les neuroleptiques sont efficaces. Associée au traitement médicamenteux, et hors le long chemin d'une psychanalyse, une prise en charge psychothérapeutique (ateliers, travaux en groupe...) ouvre la voie vers une meilleure évolution du sujet. Un psychotique, s'il connaît bien sa maladie (après une longue prise en charge), peut la gérer avec un suivi régulier. Néanmoins, les psychoses associées à de graves délits doivent faire l'objet d'une surveillance renforcée et attentive, et ne font, actuellement, pas l'objet d'avancées significatives. Il semble admis de tous les praticiens que l'efficacité de la thérapie est étroitement liée à son acceptation pleine et entière par le patient et à son implication personnelle et active dans le processus de guérison, le concept étant que la psychose est moins une maladie à traiter qu'un individu, une personne à part entière à aider à résoudre ses graves difficultés d'existence.
Dysthymie:
En psychiatrie, la dysthymie est un trouble chronique de l’humeur moins intense que la dépression mais suffisant pour causer des perturbations significatives chez le patient
Les symptômes de la dysthymie sont similaires à ceux de la dépression majeure, bien qu'ils tendent à être moins intenses. Dans les deux cas, la personne peut être d'humeur sombre ou irritable, manquer d'intérêt à des activités que la plupart des personnes trouvent amusantes, ainsi qu'un manque d'énergie ou de la fatigue constante. L'appétit et le poids peuvent augmenter ou diminuer. La personne peut dormir trop ou avoir des troubles du sommeil. Elle peut avoir des difficultés à se concentrer. La personne peut être indécise et pessimiste et avoir une faible estime de soi
Ce qui explique ,crise de colere ou de replit
hier j'ai observer les murs de ma chambre ,je n'y met pratiquement jamais les pieds sauf pour peter un plomb,ecrire sur les murs
j'en ai rajouter une couche encore et toujours ,comme a chaque fois que ça va mal
Un gros join dans la bouche l'estomac vide et hop c'est partie jusqua 3h du matin pour faire des trucs dont je ne me rappelle pas trop aujourdhui
Devenir fou , avez vous dit ?
Oui je crois que c'est cela
